Economie

DES MEMBRES DU GICAM S’OPPOSENT A UN AUTRE MANDAT DE CÉLESTIN TAWAMBA A LA PRÉSIDENCE

Par LCC

Les opposants de ce mandat ( virtuel) ont pour tête de file Emmanuel Wafo, patron de l’entreprise Mitchimie. Le 23 avril 2023, celui qui occupe le prestigieux et stratégique poste de président de la Commission économie et développement de l’entreprise du GICAM a dans une sortie abondamment relayé par la presse,
dénoncé le traité de fusion entre le Gicam et Ecam (Entreprise du Cameroun), signé le 5 avril 2023 à Douala. La nouvelle entité ainsi créé devra choisir ses nouveaux dirigeants. Emmanuel Wafo est donc convaincu que c’est un stratagème que compte bien utiliser Célestin TAWAMBA et son bureau actuel pour se maintenir aux affaires. Déjà,il faut savoir que les statuts du Gicam ( article 14 alinéa 2) sont précis sur la question : “le président n’est rééligible qu’une seule fois pour un mandat de trois ans”. Or, le second mandat de Célestin Tawamba s’achève en décembre 2023. Il n’est donc plus éligible.  » Il va donc se faire élire pour le compte de la nouvelle entité ainsi créée.  » croit savoir un adhérent du GICAM.
Ce dernier dénonce les machinations mises en oeuvre pour en arriver là : Le non respect des textes de l’institution et la volonté de vouloir  » effacer un important pan de l’histoire du GICAM. De ce compte aussi, le PDG de Mit Chimie se dit convaincu que  » Célestin TAWAMBA veut tout orchestrer pour s’éterniser à la tête du GICAM » et ne compte pas laisser prospérer cette tentation  » d’un autre mandat ».
Emmanuel Wafo a dans une tribune reprise par notre confrère Investir au Cameroun intitulée « Non à la mise à mort du Gicam », il  invite tous les membres du Gicam à contrecarrer de projet, en insistant d’ailleurs sur le fait que la
fusion entre le Gicam et Ecam a été signé  sans l’aval des adhérents « Au-delà de la mise à mort du Gicam, qui consiste à gommer l’Histoire
au-delà de la mise à mort du Gicam, qui consiste à gommer l’Histoire, le traité de fusion dont il est question est une violation flagrante des statuts du Gicam, ce qui est condamnable au double plan de l’éthique et du droit. La fusion, d’après ses initiateurs, entraîne la modification des statuts du Gicam. Or, d’après l’article 12 desdits statuts, seule l’assemblée générale extraordinaire a compétence pour connaître de la modification des statuts. Or, aucune assemblée générale ne s’est réunie à ce jour pour débattre de ce projet qui semble acté. Plus grave encore, toute la cuisine se serait faite au niveau du conseil d’administration du Gicam. Or, ce conseil d’administration a des attributions clairement définies à l’article 14 alinéa 4 des statuts du Gicam. Il n’a aucune compétence en ce qui concerne la modification des statuts ». C’est tout dire

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